Chaque mois de janvier, le Dry January invite chacun et chacune à faire une pause avec l’alcool, pendant tout le mois.
Un défi volontaire, sans injonction, sans jugement, et surtout adaptable à chacun.
Cette année, l’ANDAR a choisi d’être partenaire du mouvement Dry January.
Un engagement cohérent avec nos valeurs, et avec les enjeux spécifiques des personnes vivant avec une polyarthrite rhumatoïde (PR).
Le Dry January, c’est quoi exactement ?
Le Dry January est un mouvement de santé publique né au Royaume-Uni, aujourd’hui largement relayé en France.
Le principe est simple : ne pas consommer d’alcool pendant le mois de janvier, ou réduire significativement sa consommation.
Les objectifs :
prendre du recul sur ses habitudes,
observer les effets sur le corps et le bien-être,
démarrer l’année en étant plus à l’écoute de soi.
Il ne s’agit ni d’un défi de performance, ni d’un jugement moral sur l’alcool, mais d’une invitation à l’expérimentation personnelle.
Nous avons fait le choix de soutenir ce mouvement pour plusieurs raisons essentielles :
Chez les personnes vivant avec une maladie inflammatoire chronique comme la polyarthrite rhumatoïde, le corps est déjà soumis :
à une inflammation de fond,
à des traitements parfois lourds,
à de la fatigue chronique.
Ajouter les effets de l'alcool peut être un sujet de réflexion.
Le Dry January permet d’ouvrir une réflexion sans injonction, en laissant chacun libre de ses choix.
L’alcool peut interagir avec certains médicaments utilisés dans la PR, notamment sur le plan hépatique (foie).
Faire une pause peut permettre :
de mieux comprendre comment son corps réagit,
d’identifier d’éventuels effets sur la fatigue, le sommeil ou la douleur,
d’échanger plus sereinement avec les professionnels de santé.
Le Dry January s’inscrit dans une démarche que nous défendons depuis toujours : apprendre à écouter son corps, sans se comparer aux autres.
Certaines personnes constateront des bénéfices, d’autres non.
Et c’est parfaitement légitime.
Il est important de le rappeler : il n’y a pas une seule bonne façon de faire le Dry January quand on vit avec une PR.
Pour certains, c’est l’occasion de faire une pause bienvenue.
Pour d’autres, ce n’est tout simplement pas le bon moment, et c’est OK.
Réduire peut déjà être un pas.
Réfléchir à sa consommation en est un autre.
👉 Nous défendons la diversité des vécus et le respect des choix individuels.
Sans promettre de miracle, de nombreuses personnes rapportent :
un sommeil plus réparateur,
une meilleure énergie,
une digestion plus confortable,
une relation plus apaisée avec l’alcool.
Mais le principal bénéfice reste souvent ailleurs : reprendre la main sur ses choix, sans pression sociale.
En tant qu’association de patients, l’ANDAR :
soutient les démarches de prévention respectueuses et non culpabilisantes,
valorise l’information claire et nuancée,
encourage chacun à faire ce qui est juste pour lui.
Être partenaire du Dry January, c’est :
Avez-vous déjà entendu parler du Dry January ?
L’avez-vous déjà essayé, ou envisagé ?
👉 N’hésitez pas à partager votre expérience, ou simplement votre point de vue.
À l’ANDAR, toutes les paroles comptent.